Candidate du Front de Gauche à l'élection législative dans la 5ème circonscription
de Vaucluse
(cantons d'Apt, Carpentras Nord, Gordes, Mormoiron, Pertuis, Sault)
vendredi 8 juin 2012
dimanche 3 juin 2012
lundi 28 mai 2012
mardi 15 mai 2012
Mes documents de campagne.
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| L'affiche |
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| Les pages 1 et 4 du dépliant distribué en pays d'Apt |
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| Les pages 1 et 4 du dépliant distribué dans le Comtat |
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| Les pages 1 et 4 du dépliant distribué dans le pays d'Aigues |
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| Les pages centrales communes. |
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| La profession de foi (recto) |
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| La profession de foi (verso) |
vendredi 11 mai 2012
mercredi 9 mai 2012
samedi 28 avril 2012
Le 1er mai dans la rue, le 6 mai dans les urnes.
En finir avec Sarkozy, c'est la prochaine étape :
Pas un jour de plus sous sa présidence !
• Le 1er mai on manifeste, aux côtés des syndicats :
- contre la xénophobie,
- contre la xénophobie,
- contre la terreur de la finance,
- pour le droit de travailler,
- pour le SMIC à 1700 €,
- pour le droit à la santé.
• Le 6 mai, on utilise massivement le bulletin Hollande pour battre Sarkozy,
- pour le droit de travailler,
- pour le SMIC à 1700 €,
- pour le droit à la santé.
• Le 6 mai, on utilise massivement le bulletin Hollande pour battre Sarkozy,
• Les 10 et 17 juin, on vote aux législatives pour les candidat(e)s du Front de Gauche.
jeudi 26 avril 2012
jeudi 12 avril 2012
Retraites : comparez les candidat-e-s.
La Marseillaise a consacré son "dossier du jour" du 12 avril aux propositions des partis politiques concernant la question des retraites.
Le choix est clair, non?
jeudi 5 avril 2012
jeudi 22 mars 2012
Pour la défense de l'hôpital d'Apt.
Le Comité des Usagers pour le soutien et la défense du centre hospitalier d'Apt m'a adressé (comme à tou-te-s les candidat-e-s à l'élection législative) un questionnaire concernant la politique à engager en matière de santé, et particulièrement pour l'hôpital d'Apt :
- Allez-vous délaisser tout un territoire qui est déjà socialement et sanitairement sinistré (...)?
- Prendrez-vous la responsabilité de laisser une jeune maman accoucher sur la route entre Apt et Avignon (...)?
- Avec la suppression du médecin gynécologue, les femmes du pays d'Apt auront-elles la possibilité d'avoir recours à l'IVG dans le délai réglementaire, et le dépistage des cancers gynécologiques pourra-t-il continuer à être pratiqué?
- Allez-vous laisser disparaître l'équipe mobile de soins palliatifs?
- Allez-vous laisser fermer un bloc chirurgical de proximité (...)?
- Ne considérez-vous pas que priver une personne âgée de ses repères spatiaux et temporels relève de la maltraitance?
Voici ma réponse, telle que je l'ai adressée au comité ce 22 mars :
Monsieur le Président, Mesdames,
Messieurs,
J'ai bien reçu votre questionnaire du
3 mars et je vous en remercie.
Au vu des questions que
vous posez à tous les candidats je pense que peu d'entre eux oseront
répondre « oui » à vos interrogations. Mais ils
renouvelleront, la main sur le cœur, leur attachement au centre
hospitalier du Pays d'Apt !
Alors je ne me
contenterai pas de témoigner de mon attachement à cet établissement
où mes enfants sont nés et - étant quelque peu turbulents - ont
été usagers réguliers des urgences !
Je m'interrogerai plutôt
sur les causes de la situation actuelle et formulerai les
propositions que le Front de Gauche préconise face à cette
situation, pas unique en France hélas, et particulièrement critique
dans notre département : Apt, mais aussi Pertuis, Cavaillon,
Valréas...
Quitte à être un peu
longue je reviendrai d'abord sur la définition d'un SERVICE
PUBLIC :
Un
service public est une mission générale ou une prestation
particulière qui est due par l'Etat
à tous les citoyens appelés usagers.
Le fondement de la notion
de service public est que certaines activités sociales considérées
comme essentielles et stratégiques doivent être gérées selon des
critères spécifiques pour permettre un accès à tous et contribuer
à la solidarité et à la cohésion sociale, culturelle et
économique de la société. Ces activités doivent donc échapper
à la logique du marché et à la recherche du profit. Nos
services publics font partie de notre histoire, de notre culture, de
notre mode de vie. Ils sont inscrits dans la Constitution française,
dans le préambule de 1946 :
« Tout bien, toute entreprise
dont l'exploitation a ou acquiert les caractères d'un service
public...doit devenir la propriété de la collectivité... »
Mais la constitution
européenne et les traités y afférent ont fait entrer la finance et
avec elle les notions de
concurrence et de « rentabilité »
Comment cela s'est-il
traduit dans le domaine de la santé ?
La loi de 2003 instituant
la tarification à l'activité, puis la loi Bachelot ont été les
portes d'entrée de la privatisation du service public de la santé .
La mise en place des
Agences Régionales de Santé chargées depuis 2010 de la politique
de santé dans leur région d'implantation et remplaçant les Agences
Régionales de l'Hospitalisation (ARH), les DDASS et les DRASS
travaillent dans les faits à la casse de l'hôpital par l'exigence
aveugle de l'équilibre budgétaire et la fermeture des services
jugés non rentables.
Voici le triste constat qui explique la
situation actuelle du centre hospitalier d'Apt.
Alors quelles sont les propositions du
Front de Gauche face à cette catastrophe ?
Je vous les livre telles
qu'elles sont déclinées dans notre programme : « l'Humain
d'abord » car il s'agit bien de remettre l'humain au centre
de nos préoccupations.
« Nous
mettrons fin en priorité aux fermetures et démantèlements
d'hôpitaux, de maternités, de centre de soins et d'IVG. Nous
garantirons l'accès effectif et gratuit à la contraception et à
l'IVG.
Nous
abrogerons la loi Bachelot et la loi de 2003 instituant la
tarification à l'activité.
Nous
voulons reconstruire et développer un service public de santé basé
sur la proximité et la qualités des soins avec les personnels, les
élus et les citoyens .
Les
ARS seront supprimées. L'ensemble des dispositions en faveur de la
santé sera mis en œuvre par des instances regroupant les personnels
et les professionnels, les élu(e)s et les citoyen(ne)s. »
J'espère que ces
quelques éléments vous permettront de comparer et de juger des
solutions que chaque parti préconise.
Je me tiens évidemment à
votre disposition pour développer celles du Front de Gauche .
Bravo pour votre
mobilisation citoyenne ou plutôt notre mobilisation citoyenne.
L'HUMAIN D'ABORD.
Pour le Front de Gauche,
Josette PESSEMESSE.
PS : je serai présente lors de la
réunion du 28 Mars et interviendrai volontiers si vous le désirez.
samedi 3 mars 2012
Belle assemblée citoyenne à Saint Saturnin les Apt ce vendredi 2 mars.
Une trentaine de
personnes se sont retrouvées ce vendredi pour débattre autour des
services publics : « Quel constat ? Quelles sont les
propositions du Front de Gauche ? »
Après une brève
histoire des services publics, on a rappelé que, par définition,
ils ne doivent pas avoir des objectifs de rentabilité mais répondre
à une demande d'intérêt général.
Qu'en est il actuellement
et comment redonner aux services publics leur vraie vocation ?
Le débat - d'un niveau
étonnant - a débouché sur une discussion très savante sur le MES
(Mécanisme Européen de Stabilité), qui a permis à tous de
comprendre les dangers du nouveau traité européen que l'on est
entrain de nous « concocter » sans nous demander notre
avis.
Non, messieurs les
politicards, le peuple n'est pas idiot. Il exige plus que jamais de
prendre son destin en main !
Je suis toujours
formidablement surprise par l'intelligence collective de tels débats.
Les assemblées
citoyennes sont vraiment une belle invention !
vendredi 2 mars 2012
jeudi 23 février 2012
Pour le Front de Gauche, c'est l'Humain d'abord.
Pour
le Front de Gauche, c'est l'humain d'abord.
Pour
le Maire de Pertuis, çà dépend ...
Lundi
dernier (20 février), j'ai passé l'après-midi avec mes camarades
du Front de Gauche du Pays d'Aigues dans le quartier de Malespine à
Pertuis. Nous répondions à l'invitation d'un membre de
l'association des gitans de Pertuis qui avait organisé une réunion
dans sa maison pour nous expliquer les problèmes qu'ils rencontrent.
A
environ quatre kilomètres du centre ville, au bout d'une route
complètement défoncée, dans le prolongement de la zone d'activité
de la Ville, nous voici arrivés chez la famille X
Le
quartier de Malespine abrite – plutôt
mal que bien – environ 1 500 résidents, la
plupart d' « origine gitane ». Une quarantaine de
maisons sont construites en « dur », le reste des
habitations est constitué de caravanes et de bungalows. Dans ce
quartier se trouve également l'aire d'accueil provisoire pour les
gens du voyage, qu'un arrêté municipal oblige tous les
résidents à quitter d'ici au 30 mars.
La
zone de la plaine de Pertuis (dont le quartier de Malespine) ayant
été déclarée « inondable », le Maire poursuit en
justice certains des résidents qui ne veulent pas partir. Mais il
sélectionne ses victimes : ceux qui ne sont pas « gitans »
ne sont pas inquiétés !
Notons
au passage que l'électricité est fournie pour certains grâce à
des « compteurs de chantier » et que le prix du kwheure
est le double de celui fourni par un compteur normal !
En
plus, le Maire de Pertuis a décidé de renforcer la digue pour
mettre la zone à l'abri des risques d'inondation : il a en
projet de construire un quartier résidentiel et y implanter
notamment un centre de formation privé
Les
plus anciennes familles sont là depuis plus de 40 ans.
Elles
paient des taxes foncières. La famille qui nous accueille nous a
montré son avis de taxe foncière pour l'année 2011, qui s'élève
à 2 860 euros !
Environ
150 enfants sont scolarisés en primaire ou dans le secondaire
mais le Maire refuse de mettre en place un ramassage scolaire. Bel
encouragement pour l'intégration !
Alors
que demandent ces personnes qui vivent dans des conditions indignes ?
Elles
demandent :
- que toutes les personnes habitant dans des constructions en « dur » puissent rester.
- que toutes les familles qui vivent en bungalow ou caravanes et qui en ont fait la demande (environ 40) soient relogées dans le parc de logements sociaux. Mais, alors qu'ils entrent dans le processus de la loi DALO (Droit au Logement Opposable) aucune proposition n'a été faite aux demandeurs. C'est le cas par exemple d'une famille monoparentale de 4 enfants qui attend une proposition depuis plus de 8 ans.
- qu'une véritable aire d'accueil pour les gens du voyage soit construite. Ceci est obligatoire pour toutes les communes de plus de 5 000 habitants mais, par un subterfuge, la ville de Pertuis a transféré la compétence à la communauté de communes. Et chacune des communes de se « renvoyer la balle » et de ne rien faire.
Obliger
des gens à vivre dans des conditions aussi indignes est scandaleux,
Mais le Maire de Pertuis a formulé sa position de la façon
suivante « 0 arrangement ! ». Ceci assorti de
propos racistes pour lesquels il vient d'être condamné.
Le
Front de Gauche quant à lui sera toujours aux côtés des habitants
du quartier de Malespine. L'humain d'abord, c'est notre mot
d'ordre.
Nous
avons décidé de nous revoir prochainement.
vendredi 10 février 2012
Pour comprendre à quelle sauce ils veulent nous manger.
L’infernale mécanique du Mécanisme européen de
stabilité.
(par David Bourdier)
Jean-Luc Mélenchon nous dit, à nous
autres citoyens, lors du meeting de Montpellier mercredi 8 février 2012 : "Renseignez-vous sur le Mécanisme
Européen de Stabilité, c'est votre devoir." Je suis citoyen, je fais mon devoir :
Le mécanisme est destiné à "assurer
la stabilité financière de la zone euro". Y participent tous les pays de la zone
euro, qui contribuent à son capital. L'idée est de permettre aux pays,
solidaires, de se prêter les uns aux autres. Déjà, on se demande comment, puisqu'ils sont tous
endettés, l'Allemagne la première. La Dette prête à la Dette... Mais passons.
Plus loin : Toute assistance financière
sera subordonnée à une stricte conditonnalité...Bigre... on ne rigole pas. Mais bon,
c'est le jeu... on emprunte, il faut être rigoureux... Soudain, tout commence à s'éclairer:
Le MES coopérera très étroitement avec le Fonds Monétaire International... Voilà donc
ce que c'est que le MES: le FMI au sein de l'Europe. La conditionnalité dont sont
assortis les prêts octroyés par le MES figure dans un programme d'ajustement macroéconomique
défini dans le protocole d'accord. Gulp. Et puis les choses se gâtent...
Le MES peut prendre la décision
d'intervenir sur le marché secondaire. Qu'est-ce que cela veut dire? Cela veut dire faire rentrer
des partenaires privés. Des prêteurs. Qui bénéficieront du système deux fois,
sous la forme d'intérêts, mais surtout qui bénéficieront des garanties données par les Etats
emprunteurs, dont l'engagement de respecter les programmes d'ajustement
macroéconomiques mentionnés plus haut.
Or, comme tous les pays sont endettés,
on commence à se demander si le mécanisme n'est pas une construction répondant à
une mission apparente, la stabilité, mais qui ne serait rien autre que l'habillage d'un
mécanisme destiné à permettre à des prêteurs privés de prendre le contrôle de pays
débiteurs souverains.
Un pays qui emprunte abandonne sa
souveraineté au MES, lequel, ensuite, se donne le droit de la mettre sur le marché
secondaire pour la donner à des acteurs privés.
Comment un mécanisme peut-il être
moins démocratique, faisant abandonner aux pays leur souveraineté, et pour la donner à
qui? aux marchés...
Les inventeurs de la démocratie
moderne ont-ils jamais envisagé que la souveraineté du peuple puisse se négocier sur le
marché secondaire de la souveraineté?
Et finalement, on rentre dans
l'innommable : Le MES bénéficie de l'immunité et de
l'inviolabilité. Belle prose pour parler d'impunité. Si malversation il devait y avoir, nous
ne sommes pas près de le savoir... les documents sont inviolables... le mécanisme
bénéficie de l'immunité... Ce qui, inévitablement, nous
donne à penser que le mécanisme est
déjà une gigantesque malversation à lui tout seul... La bonne nouvelle, c'est qu'il est
encore possible de l'arrêter. La mauvaise, c'est que la Finance semble bénéficier
d'intelligences secrètes au sein des gouvernements... Mais chuut!... il ne faut pas le dire..
jeudi 9 février 2012
En Grèce aujourd'hui, en France demain?
Chronique d'un désastre annoncé
(par Panagiotis Grigoriu)
En Grèce, depuis l’arrivée de la Troïka nous
devenons tous une… atmosphère. Dans des conditions de laboratoire
et sous pression. Par modélisation exemplaire et accélération des
particules, élémentaires si l’on préfère. Et ces particules
c’est bien nous. L’accélérateur quant à lui, relève de la
mécanique du dernier méta-capitalisme bancocrate. Cela a bien
fonctionné à un tel point que maintenant nous pouvons sans peur
nous regarder dans le miroir du futur pour nous apercevoir que nous
sommes déjà des mutants.
A commencer par notre régime politique, cette pseudo-democratie,
mollement parlementaire et durement affairiste, devenue désormais
une quasi-dictature après trois putschs réussis. Le premier, en
2009, s’est déroulé lors des élections, alors encore « libres
». Le PASOK (P.S. grec) arrive au pouvoir devançant de dix points
la droite. Georges Papandréou, ami de Geοrges Soros, grand
cosmopolite (l’expression est de lui-même) et apparemment plus à
l’aise dans la syntaxe de son pays natal, les États-Unis, que dans
la grammaire balkanisée du grec moderne, habille alors sa piètre
rhétorique comme il le peut. Et les grands médias lui orchestrent
convenablement l’image. Sa campagne est déjà un Case Study
mais je parie qu’il y en a d’autres en Europe en ce moment en
passe de devenir aussi cas d’école. « Le citoyen d’abord », «
rupture avec les pesanteurs du passé », « gouvernance électronique
», « allons-y, tous ensemble », « finissons-en avec la dictature
des marchés », « prenons des mesures pour réconforter les
citoyens les plus fragiles, surtout ceux qui ont emprunté de
l’argent et doivent faire face à la crise », « faisons de la
Grèce, le Danemark du Sud », « de l’argent il y en a », « nous
sommes prêts pour la croissance verte, les nouvelles technologies et
l’écologie», « augmenter les impôts, la TVA par exemple, est un
crime contre les plus faibles et conduirait l’économie tout droit
à la récession ». Voilà le synopsis de la rhétorique de ce
premier coup d’État.
Lire la suite ICI
Italie : nouvelles manifestations contre l'austérité.
(Vu sur Global Voices)
Lire la suite ICI
La multitude de mouvements de protestation qui ont suivi la mise en oeuvre des programmes d'austérité dans de nombreux pays européens en proie à la crise des dettes souveraines
aurait dû nous apprendre que lorsqu'une économie nationale est laissée à
la merci des taux d'intérêt et des marchés financiers, tôt ou tard la
population finit par donner libre cours à son mécontentement. Et surtout
dans un pays comme l'Italie, déjà mise à rude épreuve par des années de
gabegie publique, et où la désinformation vient s'ajouter aux déficits
budgétaire et démocratique.
Depuis mi-janvier, l'Italie est balayée par une vague de
manifestations, qui s'est ouverte en Sicile avec la mobilisation des
agriculteurs, camionneurs et pêcheurs, souvent de petits entrepreneurs,
rejoints ensuite par l'ensemble des Siciliens, salariés, étudiants et
chômeurs. Le mouvement est dénommé Forza d'Urto [en italien] (”force de choc”), mieux connu comme “le mouvement des fourches”.
A partir du 6 janvier, les barrages des chauffeurs de poids lourds ont immobilisé les routes et autoroutes de l'île
durant six jours avec au moins 26 barrages, interrompant la circulation
des marchandises et mettant le commerce à l'arrêt, avec de longues
files d'attente aux stations d'essence et des rayons vides dans les
supermarchés.
Puis le mouvement a essaimé dans d'autres régions
[en italien], avec des grèves et barrages dans toute l'Italie. A Rome,
lors d'une manifestation de pêcheurs devant la Chambre des Députés, trois manifestants auraient été blessés, dans une mobilisation massive contre le programme d'austérité du premier ministre Mario Monti et son cabinet,
pour déplorer notamment la hausse brutale du prix de l'essence. Pendant
les premiers jours de la contestation, les médias italiens sont
pourtant restés largement silencieux, sauf quelques journaux locaux,
comme le souligne Marco Cedolin sur son blog Il Corrosivo [en italien]
(...) Lire la suite ICI
mercredi 8 février 2012
Troïka contre Grèce : le match vers la catastrophe.
(par Olivier Berruyer)
J'ai honte...
Oui, j'ai HONTE ce matin...
Comme l'a très bien dit avec concision
Paul Jorion
:
En ce moment-même à Athènes, les membres de la « Troïka »,
représentants de l'Union européenne, de la Banque centrale européenne
et du Fonds monétaire international, tentent d'imposer à la Grèce, une
baisse du salaire minimum de
750 € à 550 €
.
Ces gens prétendent parler en notre nom. Comment leur faire comprendre que ce n'est pas le cas ? Loin de là. Très loin de là.
Troïka Versus Grèce : le match vers la catastrophe
Okeanos vient de réaliser sur son blog (que je vous recommande) une synthèse des demandes de la Troïka.
Les nouvelles mesures font bondir. Les négociations en cours entre la
Troïka et le gouvernement grec sont tendues, difficiles. La
population, elle, va devoir se serrer la ceinture, encore une fois. Une
catastrophe risque d'en chasser une autre.Retour sur les chiffres et les mesures de l'accord.
To Vima cite un rapport du bureau de la comptabilité générale de l'État qui précise que les mesures visent à réduire le budget de l'Etat de 2,3 milliards d'euros, de la façon suivante :- 1,07 milliards en moins pour les dépenses de médicaments (une hérésie !!!);
- 300 millions en moins pour la défense (un moindre mal -une bonne nouvelle- mais pas à la hauteur des possibilités de réduction du budget de la défense) ;
- 400 millions en moins dans les dépenses publiques (je suis assez curieux de savoir ce qu'ils entendent par dépenses publiques);
- 200 millions en moins dans les dépenses des institutions étatiques ;
- 50 millions en moins dans le paiment des heures supplémentaires des médecins publics (pour info, une infirmière a eut le bonheur de recevoir 2.80€ de salaire pour le mois de janvier, oui : 2.80€, à peine un café à Athènes);
- 250 millions de moins dans les frais généraux des ministères (quid du salaire des hommes politiques et des aides -publiques- des partis politiques ?!?) ;
- 40 millions de moins pour les familles nombreuses (autant réduire encore les aides octroyées aux plus faibles...);
lire la suite sur le blog d'Olivier Berruyer.
dimanche 5 février 2012
L'humain d'abord : se loger correctement.
Difficile dans notre département de
Vaucluse de se loger correctement. Ce n'est pas moi qui le dis mais
le journal « La Provence » que l'on ne peut pas
soupçonner de sympathie particulière pour le Front de Gauche.
Il manque 15 000 logements en Vaucluse
et on en construit péniblement 2 000 à 2 500 chaque année.
C'est le département qui compte le
plus de logements « indignes » de la région avec 12% de
l'ensemble du parc privé.
9 000 demandes de logements sociaux sont
en souffrance.
2 200 logements sont attribués ou
réattribués chaque année.
Les opérateurs HLM ne jouent pas leur
rôle :
- Mistral Habitat laisse se dégrader de façon scandaleuse son patrimoine . On a pu le constater lors de la manifestation au Pou du Plan à Carpentras récemment. Et gère de façon catastrophique les logements vacants qui ne sont pas attribués.
- Vaucluse Logement a été racheté par la société VILOGIA, groupe rattaché à Auchan. Leur objectif est de loger en priorité des salariés (70% des attributions) et de laisser la Préfecture loger les autres 30% dans le cadre du dispositif DALO. Dès cette année une priorité a été donnée à la construction au détriment du budget d'entretien qui baisse de façon sensible.
Bravo à nos députés UMP de Vaucluse
qui, là encore, à travers leur aveuglement face à la politique de
Monsieur Sarkozy ont participé activement à cette situation
catastrophique.
samedi 4 février 2012
lundi 30 janvier 2012
Bonjour, le Pays d'Aigues.
Il y a des semaines comme ça ! Trois fois à Pertuis (2 heures en voiture aller retour).
Mais c'est le découpage électoral qui le veut : 110 km du Nord au Sud de la circonscription !
Mercredi soir, nous avons préparé la réunion du lendemain à La Tour d'Aigues, qui avait pour thèmes :
Mercredi soir, nous avons préparé la réunion du lendemain à La Tour d'Aigues, qui avait pour thèmes :
- Qu'est ce qu'une politique de gauche ?
- Quelle agriculture pour le Luberon ?
Jeudi, l'Assemblée citoyenne a réuni Une cinquantaine de personnes. On a d'abord présenté les candidat-e-s : Jean Luc Botella et moi même. Puis les débats ont commencé, parfois vifs mais toujours cordiaux : sur les transports, la dette, la sortie ou non de l'euro, les combats des salarié-e-s dans notre département de Vaucluse qui a le triste privilège d'être au premier rang de la région PACA pour le taux de chômage : + 59% depuis 2008 soit 31 670 personnes en octobre 2011. Cette augmentation est la plus forte des départements français.
Voilà le triste bilan des années Sarkozy. Merci à nos députés UMP du Vaucluse d'y avoir largement participé.
La situation de l'agriculture n'est pas plus florissante.
Claude Charmeau et Lucien Olive nous ont montré tous les méfaits du libéralisme, de l'industrie agro alimentaire et de la grande distribution . Dans notre région, ce phénomène est accentué par une pression foncière sur les terres agricoles qui, comme l'a formulé Rémi Roche, risque d'empirer avec le projet d'intégrer la Communauté de Communes des Pays d'Aigues à la Communauté d'Aix.
Dans ce domaine aussi, le Front de Gauche appelle à une rupture. Il est plus que jamais déterminant de sauver une alimentation de qualité pour tou-te-s et des campagnes vivantes.
Le tract du Front de Gauche "Une alimentation de qualité pour tous, des campagnes vivantes" est téléchargeable ICI
« LA LOI BACHELOT NUIT GRAVEMENT A LA SANTE »
(C'est le slogan des syndicalistes qui défendent un vrai service public de la santé)
Samedi matin, manifestation devant l'hopital de Pertuis à l'appel de la CGT.
La loi Bachelot continue à faire des ravages !
La fusion des hôpitaux d'Aix en Provence (1 985 agents) et Pertuis (302 agents) est effective depuis le 1er janvier 2012.
Le personnel dénonce une absorption et non une fusion : « Alors qu'ils nous avaient promis une mise en route progressive, ce sont dès les premiers jours, la fermeture des services administratifs, économique, informatique, laboratoire, privatisation du service intérieur au détriment de l'hygiène de notre établissement, non remplacement de postes d'infirmière, arrêt des contrats des équipes de remplacement. C'est pour les urgences davantage de travail administratif avec pour les équipes de nuit moins de personnel ! »
Une redoutable machine à détruire l'hôpital public est en route, et notre région est particulièrement visée.
Pour arrêter le massacre : Vite, le Front de Gauche!
Le tract "Pour l'accès aux soins et la défense de la Sécurité Sociale" est téléchargeable ICI.
vendredi 27 janvier 2012
Mon 20 janvier à Carpentras.
Ce fut une belle journée pour les militant-e-s du Front de Gauche :
Le matin, les camarades ont distribué les nouveaux tracts « Prenez le pouvoir » sur le marché. Ils ont vu à quel point la performance de Jean-Luc Mélenchon à la télévision le jeudi précédent avait marqué les esprits.
Quant à moi, je suis allée soutenir les locataires de la cité du Pou du Plan face à leur bailleur Mistral Habitat, qui laisse les immeubles se dégrader depuis des décennies.
Ensuite, avec mes amis Roger Martin et Gérard Rolland, j'ai eu le plaisir d'accueillir à la Bourse du Travail les carpentrassiens qui avaient souhaité partager avec nous la galette du Peuple. L'ambiance était particulièrement conviviale, mais n'a pas empêché d'aborder les problèmes de fond de notre société.
Ainsi, Roger (candidat du Front de Gauche à l'élection législative dans la 3ème circonscription – comprenant Carpentras sud) a rappelé son combat de toujours contre le Front National : ces gens qui osent prétendre représenter le peuple, alors qu'ils le méprisent en plus de le diviser. Au grand bénéfice du patronat et de la finance !
J'ai pu développer et faire partager ma conviction que « nous sommes les 99% », tous pris en otage par une infime minorité qui mène le monde à sa perte en voulant gagner toujours plus, toujours plus vite.
Les échanges entre les participants ont montré combien le programme « L'Humain d'abord » répondait aux attentes populaires, dans les domaines les plus variés de la vie quotidienne : formation professionnelle, personnes handicapées, emploi dans les PME, ....
Le matin, les camarades ont distribué les nouveaux tracts « Prenez le pouvoir » sur le marché. Ils ont vu à quel point la performance de Jean-Luc Mélenchon à la télévision le jeudi précédent avait marqué les esprits.
Quant à moi, je suis allée soutenir les locataires de la cité du Pou du Plan face à leur bailleur Mistral Habitat, qui laisse les immeubles se dégrader depuis des décennies.
Ensuite, avec mes amis Roger Martin et Gérard Rolland, j'ai eu le plaisir d'accueillir à la Bourse du Travail les carpentrassiens qui avaient souhaité partager avec nous la galette du Peuple. L'ambiance était particulièrement conviviale, mais n'a pas empêché d'aborder les problèmes de fond de notre société.
J'ai pu développer et faire partager ma conviction que « nous sommes les 99% », tous pris en otage par une infime minorité qui mène le monde à sa perte en voulant gagner toujours plus, toujours plus vite.
Les échanges entre les participants ont montré combien le programme « L'Humain d'abord » répondait aux attentes populaires, dans les domaines les plus variés de la vie quotidienne : formation professionnelle, personnes handicapées, emploi dans les PME, ....
mardi 24 janvier 2012
La nouvelle Roue de la Fortune.
Celle où c'est toujours la Banque qui gagne, et les citoyen-nes qui perdent.
Bientôt dans votre ville!
dimanche 22 janvier 2012
Mon intervention au meeting de Pierre Laurent.
samedi 21 janvier 2012
vendredi 20 janvier 2012
jeudi 19 janvier 2012
Jean-Luc Mélenchon sur France 2.
Si vous avez raté cette émission, qui restera comme un évènement de la campagne, regardez la séance de rattrapage. Elle en vaut la peine!
lundi 16 janvier 2012
dimanche 15 janvier 2012
Réservez dès maintenant la nouvelle cuvée "Place au Peuple"
Cher-e-s ami-e-s,
Je vous propose aujourd'hui notre
nouvelle cuvée "Place au
Peuple".
En effet, vous avez été tellement nombreux pour la première que
nous n'avons pas pu satisfaire toutes les demandes.
Voici donc un autre excellent vin,
toujours
aussi rouge,
franc et généreux. Il est né en pays d'Aigues
(AOC Luberon 2010), produit à
partir de
raisin issu de l'agriculture
biologique.
Il porte les valeurs du Front de
Gauche : production locale, bio, agriculture paysanne, ...
Le déguster est un plaisir.
L'offrir
également.
Mais c'est en plus un
acte militant
de grande qualité :
-
on soutient activement le Front de Gauche,
-
et surtout, on met le Front de Gauche au centre de la conversation lorsqu'on le commande, lorsqu'on le reçoit, lorsqu'on l'offre, lorsqu'on le boit entre ami-e-s!
Pour effectuer la
réservation, rien de plus
simple :
Solution 1
: m'envoyer un courriel à l'adresse frontdegauche84@gmail.com avec le texte ci-dessous :
Merci de bien vouloir me
réserver :
_ _ _ _ bouteilles
de vin AOC Luberon bio
« cuvée du Front de Gauche »,au prix unitaire de 7,50 €,
_ _ _ 1_ cartons
de 6 bouteilles de vin AOC
Luberon
bio* « cuvée du Front de
Gauche »,au prix unitaire de 40,00 €.
Soit un prix
total de _ _ _ 40 €
Nota : les prix sont « franco de port » pour livraison dans le Vaucluse.
Nota : les prix sont « franco de port » pour livraison dans le Vaucluse.
Solution 2
: imprimer le Bon de Réservation ci-dessous, le compléter et me le
faire parvenir par courrier postal ou électronique.
Je reste à votre disposition pour
toutes informations complémentaires et je vous remercie par
avance
pour votre soutien et votre engagement.
Très amicalement.
Pour le Front de Gauche en
Vaucluse,
Josette Pessemesse
PS : je vous invite bien sûr à
diffuser largement cette proposition.
vendredi 13 janvier 2012
mardi 10 janvier 2012
Nous sommes les 99% !
Je
me reconnais dans le cri des indignés de Wall Street. Oui, la quasi
totalité de la population est aujourd'hui prise en otage par une
toute petite minorité qui mène le monde à sa perte : les 1% qui se
« gavent » en détruisant tout sur leur passage, les êtres humains
mais aussi la planète. Ceux qui veulent toujours plus, toujours
plus vite.
Je
veux être le PORTE VOIX des 99% :
- Des précaires bien sûr, en augmentation constante, qui ne parviennent plus à se loger et fréquentent de plus en plus nombreux les organisations humanitaires ;
- Mais aussi des employés en intérim,stages, CDD qui ne peuvent pas envisager l'avenir à plus de quelques mois ;
- De tous les travailleurs à temps partiel, surtout des femmes d'ailleurs, qui subissent des horaires de travail difficilement conciliables avec une vie sereine ;
- De tous les salariés qui ont du mal à joindre les deux bouts, des cadres, soumis à des pressions de plus en plus fortes pour augmenter la rentabilité...des capitaux ;
- De tous les agriculteurs qui veulent vivre dignement de leur travail sans attendre des subventions aléatoires ni obéir aux caprices de la grande distribution et des industries agro alimentaires;
- Des artisans et commerçants, des PME qui dépendent de plus en plus de la sous traitance et sont étranglés par les donneurs d'ordre.
On
voudrait nous faire croire que nous avons trop dépensé, trop bien
vécu et qu'il faut faire une cure
d'austérité
.
Il
faudrait payer pour ceux qui nous ont amenés à une telle situation
et qui veulent surtout garder leurs privilèges.
On
voudrait nous faire faire marche arrière par rapport à des acquis
obtenus par les luttes de nos parents et grands parents : Sécurité
Sociale, congés payés, retraites, éducation, santé. Revenir sur
le programme du Conseil National de la Résistance à la fin de la
guerre. Même un vieux Monsieur comme Stéphane Hessel s'en indigne.
Quant
à nous nous disons NON, NON, et NON.
La
France est un pays fort et riche.
UNE AUTRE SOCIETE EST POSSIBLE :
Si
on ne se laisse plus gouverner par le CAC 40, les agences de
notation, et plus globalement par le système financier qui a pris le
pas sur le citoyen.
ET
SI ON FAIT UNE RUPTURE REELLE AVEC LA
FOLIE ACTUELLE ET SON SYSTEME.
Il
ne s'agit pas de répartir les miettes du gâteau autrement. C'est le
gâteau que nous voulons partager autrement :
- Nous voulons faire payer les riches en réformant la fiscalité de façon radicale.
- Nous voulons redonner la priorité au travail par rapport à la spéculation.
- Nous voulons réindustrialiser la France qui a abdiqué face à un libéralisme de plus en plus sauvage.
- Nous voulons et C'EST POSSIBLE que chacune et chacun puissent se LOGER, SE SOIGNER, S'EDUQUER SANS ANGOISSE DU LENDEMAIN.
- Pour cela nous voulons rompre avec le traité de Lisbonne qui met en danger gravement les services publics et étrangle aujourd'hui les peuples de Grèce, d'Espagne et d'Italie et qui, demain, nous étranglera.
Personnellement
j'y apporterai ma contribution, comme je l'ai fait tout au long de
ma vie professionnelle et citoyenne, en pensant « global » et en
agissant « local » :
- Comme salariée d'abord du secteur privé puis du secteur public,
- Comme syndicaliste ayant ensuite dirigé une entreprise de 15 salariés,
- Comme élue locale connaissant bien les problèmes de mes concitoyens,
- Comme féministe (pour l'égalité des droits et ayant milité en son temps pour les droits à l'avortement et la contraception) et mère de famille,
- Comme indignée et militante depuis toujours devant tant de souffrances et d'inégalités dans notre société et dans le monde.
RAPPELONS
NOUS : NOUS SOMMES LES 99% !
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